Présentation

Présentation
Je ne sait pas si ce blog va interreser beaucoup de monde, mais en tout cas moi je vais me lancer à fond là-dedans et vous aller pouvoir me suivre !!!
Je ne suis pas spécialement douée pour écrire des histoires, et par rapport à d'autres fic qu'on peut voir sur d'autres skyblog, je ne pense pas que ce que je fait sois génial, mais si ça vous interresse, dites le moi en laissant des comms, ça m'encouregeras à continuer !!! Bon, maintenant je vous laisse lire !

Merci à Laura et Laurence, qui m'envoient chaque mois un exemplaire de leur magazine qui me permet d'être au courant des dernières news sur Daniel, Emma ou Rupert ! Merci aussi pour leurs images qui paraissent dans ce sky !
Merci aux livres de Bruno qui me permettent d'apporter un peu plus de vérité à ma fic !


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Je dédie ce blog à toutes les personnes qui m'aiment et aussi à Jessica, pour sa fic superbe qui m'a donné envie d'écire. Pour la voir, allez dans mes blog préférés et cliquez sur hpotter66. Je remercie aussi lilirose23, pour toute ces mises à jour qui nous ont beaucoup renseignés pendant très longtemps. A vous deux, merci bcp !

Voilà une histoire 100% by me ...

# Posté le lundi 13 mars 2006 14:39

Modifié le jeudi 05 juillet 2007 05:25

chapitre 1 : la maison la plus sombre de Grundburmann

chapitre 1 : la maison la plus sombre de Grundburmann
Une nuit sombre et sans nuages s'était abbatue sur Grundburmann. On ne percevait rien à travers l'obscurité du soir tombant, pas même l'homme qui avançait à pas feutrés vers la maison la plus sombre de ce petit village de Grande-Bretagne.
Il marchait résolument sous la faible lueur des réverbères de la place, ces mêmes réverbères qui, un à un, s'éteignaient à l'approche de cet homme encapuchonné dans une épaisse cape de voyage. Arrivé devant la porte étroite d'une maison lugubre, il frappa trois coups forts. Dans un grincement sinistre, la porte s'ouvrit, découvrant un petit homme au crâne dégarni qui avait visiblement l'air peu à l'aise.

"Entre Severus, chuchota-t-il, IL est à l'intérieur, il t'attend ..."

D'un pas décidé, l'homme pénétra dans la maison. Il arriva dans le salon où un autre homme (si tant est que l'on puisse le nommer un homme) était assis confortablement dans un fauteuil situé devant un feu brûlant dans une cheminée.

" - Ca y est ? dit-il d'une voix tranchante.

- Oui, répondit celui qui se nommait Severus, j'ai accompli ma mission maître.

- Très bien ! approuva l'autre. Queudver !"
Le plus petit des trois se précipita jusqu'à l'homme assis.

" -Oui maître ?

- Tu as entendu, n'est-ce-pas ?

- Euh, c'est à dire que, maître je ...

- Tu passais par là et tu as eu envie de savoir quelle mission Lord Voldemort pouvait bien demander à ceux qui lui sont fidèles, c'est celà evidemment !

- Non, maître, je ne permettrais pas d'écouter vos conversations privées ! Je ne sais absolument pas ce dont vous ...

- Silence ! Ne ment pas au Seigneur des Ténèbres ! Il sait toujours quand quelqu'un ne dit pas la vérité. Et je sens bien que depuis quelques temps tu n'obéis plus à ton maître comme tu le devrais. Il ne te viendrais pas à l'idée de me trahir, n'est ce pas Queudver ?

- Oh non maître, bien spur que non ! Je suis votre fidèle et dévoué serviteur ! De lpus c'est ma main qui sert aujourd'hui de chair à mon maître bien-aimé, ajouta-t-il d'une voix qu'il voulait neutre mais qui trahissait de plus en plus sa terreur.

- C'est toutes fois vrai ! Ce sera d'ailleurs le service le plus grand que tu m'auras rendu de toute ta vie ...

- Maître, c'est moi qui vous ai indiqué où se cachait les Potter !

- Faux ! Severus me l'a appris ! Toi tu n'as fait que trahir une misérable sang-de-bourbe et un traître à son sang. Tu as toujours trahi tes amis Queudver, ajouta-t-il d'une voix suave qui trahissair un certain amusement. C'es d'ailleurs ce qui me fait douter de ta fidèlité envers moi.

- Maître, je vous en prie ...

- Il suffit Queudver ! Je ne veux personne en travers de mon chemin ! Mon plan ne survivrait à aucune trahison ! C'est bien pour cela que je veux éliminer tout obstacle qui pourrait se dresser devant moi. Et toi aujourd'hui, tu es un obstacle. Il viendra un jour, très bientôt, où tu ne te sentiras plus en confiance avec moi, et où tu commettras la bêtise de te joindre de nouveau à l'Ordre du Phénix. Et je ne le veux pas.

- Maître, non ! Je vous en conjure !"

Lord Voldemort sortit de sa manche sa baguette magique qu'il pointa d'une façon menaçante en direction de Queudver.

" Avada Kedavra !!!"

Un éclair vert surgit de l'extrémité de sa baguette et alla frapper de plein fouet l'homme recroquevillé sur le sol de la cabane.

A des kilomètres de là, le garçon nommé Harry Potter se réveilla en sursaut.

# Posté le lundi 13 mars 2006 15:50

Modifié le jeudi 05 juillet 2007 05:26

chapitre 2 : Réfléxions

chapitre 2 : Réfléxions
Le visage en sueur, les joues rouges, la cicatrice en feu, Harry Potter se réveilla en sursaut. Il tenta de se dépétrer des couvertures dans lesquelles il s'était emmélé durant son sommeil et se dirigea vers sa table de chevet. Il versa dans un gobelet de plastique un peu d'eau qu'il se renversa ensuite sur le visage pour soulager ses maux de tête. Lorsqu'il croisa son reflet dans le miroir fixé sur la porte du placard, il fut surpris à la vue de sa cicatrice si rouge. On l'aurait cru chauffée au fer rouge. Elle le brûlait teriblement. Il ressentait aussi la colère de Voldemort dans son corps. Car il en était sûr, il n'avait pas fait un simple cauchemar, il avait VU réellement Lord Voldemort.Chacun de ses muscles lui parlait de la colère de Voldemort. Il sentait dans ses veines sa colère éclater.Ce n'était pourtant pas la première fois qu'il lui arivait de ressentir les sentiments de son plus grand ennemi, mais depuis quelques temps, il vivait toujours la même scène: il voyait toujours Voldemort asis dans le même fauteuil, devant la même cheminée dans laquelle brûlait le même feu dans la même maison. Mais cette nuit-là, d'autres personnes étaient intervenues : Peter Pettigrow, l'homme qui avait trahi James et Lily Potter en les livrant à Voldemort, et Severus Rogue.

Rogue était peut-être celui qui inspirait à Harry le plus de haine. En effet, depuis sa venue au monde, l'existence de Harry avait été bouleversée par deux hommes : Lord Voldemort qui avait asassinés ses parents, et Rogue. Ce dernier s'était ingénué depuis l'arrivée de Harry à Poudlard (l'école des sorciers où il suivait ses études) a éliminer toute chose agréable qui pouvait arriver à Harry.
De plus, c'était lui le mangemort qui avait réussi à berner toute la communauté des sorciers et lui encore qui, l'année passée avait asassiné Albus Dumbledore. Et pour cette raison, Harry s'était juré s'il le retrouvait un jour sur son chemin, de le tuer. Mais il n'en trouvait pas moins très désagréable d'assister au meurtre d'un mangemort.

Mais après tout, Queudver était-il toujours un mangemort ? Voldemort lui-même avait l'air d'avoir douté de sa fidèlité ... Harry ne savait qu'en penser, en dehors du fait que de pouvoir de nouveau percevoir les émotions et des scènes de la vie de Voldemort n'était pas bon signe.

En temps normal, il aurait écrit précipitemment à son parrain pour lui demander son avis mais Sirius était mort deux plus tôt, assassiné lui aussi par des complices du mage noir. Une autre personne à qui Hary se serait volontiers confié était Dumbledore. Mais lui aussi était mort. A cet instant, il prit conscience que sa disparition ne représentait pas seulement le décès du sorcier le plus puissant du monde, mais qu'il avait perdu par la même occasion une présence amicale.
Dumbledore n'avait jamais cessé d'aider Harry dans toutes situations, peut-être plus comme un proche ou quelqu'un de sa famille qu'autre chose.


Naturellement, Hary songa à écrire à Ron ou Hermione mais il ne voulait alarmer aucun d'eux. Tout trois s'étaient mis d'accord pour se contacter par hibou dès qu'il arriverait un problème à l'un d'entre eux. Ils savaient également qu'à la fin des vacances, ils partiraient tous les trois à la poursuite de Lord Voldemort et de ses Horcruxes. Harry ne voulait inquiéter aucun d'entre eux sur de vagues suppositions. Il aurait juste voulu se confier à quelqu'un qui ne l'aurait pas pris pour un fou.

Au fond de lui Harry savait bien à qui il aurait voulu écrire.Il n'avait jamais réellement cessé d'aimer Ginny mais il savait aussi que continuer de la voir la condamnerait à une existence incertaine. Et il ne voulait en aucun cas qu'il lui arrive quoi que ce soit. "Mais en étant juste ami, se dit-il, nous ne risquons rien !" Il prit donc l'élégante plume blanche qu'il avait oublié sur son bureau, s'empara d'un rouleau de parchemin et commenca une lettre pour Ginny.

Mais après quelques instants, il s'interrompit en se dit qu'il était trop risqué d'entretenir tout rapport trop proche avec elle. Il ne saurait s'empêcher de se rapprocher d'elle et ne pourrait s'en tenir à ses résolutions. Aussi déchira-t-il son début de lettre. Il décida alors de se recoucher. Il avait besoin de dormir. En effet, le lendemain, il avait prévu de quitter la maison des Dursley définitivement car il atteindrait ses dix-sept ans et serait ainsi majeur à la fin de l'été.

Il se rendormit en pensant que demain, il serait parti d'ici et qu'il finirait ses vacances en présence de ses amis Ron et Hermione au Terrier.

# Posté le mardi 14 mars 2006 17:49

Modifié le jeudi 05 juillet 2007 05:26

chapitre 3 : Réveil brutal

chapitre 3 : Réveil brutal
Un coup sourd réveilla Harry le lendemain matin. Une main fébrile ouvrit la porte de sa chambre et la tante Pétunia pénétré dans la pièce.

"Ha... Harry ... Pour toi ... un homme ... En bas ... Descends vi-vite ... Il t'attend .."

Alerté, Harry récupéra sa baguette qu'il avait négligement laissée traïner sur son bureau et s'empressa de descendre l'escalier silensieusement car la tante Pétunia n'avait pas précisé de qui elle parlait. Pourtant, le simple fait qu'elle n'ai rien dit quand il s'était emparé de sa baguette en disait long sur sa peur. Jamais un Dursley en état normal n'aurait admis la moindre chose qui traitait de la magie sous son toit.

Il descendit l'escalier avec prudence et n'entendit aucun bruit qui puisse trahir la présence de quelqu'un à l'étage du dessous.
Dans l'entrée la porté était ouverte. Dudley tentait de se cacher derrière le plus petit fauteuil du salon et l'oncle Vernon dévisageait le visiteur incongru qui se tenait droit sous le porche d'entrée.

"Harry, ça me fait plaisir de te revoir ! Tu as l'air ... en forme ..."

L'oncle Vernon avait jeté un regard noir à Remus Lupin quand celui s'apprétait à dire que Harry semblait plus mince. Apparement, le fait qu'un homme qui s'invite de lui-même chez les gens se permette de faire des commentaires sur la façon dont il éduquait son neveu lui déplaisait beaucoup. Il se contenta alors de répondre par une grimace déformée au sourire que Lupin lui adressa.

"- Bon, et bien,euh...Prépare toi Harry, nous partons.

- Nous partons ? Mais, où ? Qu'allons nous faire ? Pourquoi ne pas m'avoir prévenu plus tôt ? Je n'ai pas fait mes bagages !

- Cela n'a aucune importance, je vais m'en charger pour toi."

Il sortit sa baguette - Dudley s'enfonca un peu plus profondement dans le vieux fauteuil - et accompagna l'incantation 'Locomotor Barda" d'un geste de baguette. Dans un grand bruit, les valises de Harry s'engagèrent dans les escaliers. La tante Pétunia poussa un petit cri perçant lorsque les malles la frollèrent et couru se réfugier derrière l''oncle Vernon qui semblait hypnotisé par la vision de ces deux enormes valises descendant l'escalier d'elles-mêmes.

"Bien, dit Lupin une fois que les malles furent attéries devant l'entrée, nous n'allons pas vous retenir plus longtemps. Harry et moi allons partir."

Soudain réveillé par les paroles de Lupin, l'oncle Vernon se mit en colère.

"- Il n'est pas question qu'il quitte cette maison. Lui et ses malles n'iront nulle part !

- L'inconvénient de votre suggestion Mr Dursley, c'est que vous n'aurez plus aucun pouvoir sur Harry dans quelques jours, quand il aura atteint sa majorité. Alors pourquoi attendre jusque là ? Bien le bonjour Mr Dursley !"

Et dans un panache de fumée blanche, Lupin, Harry et ses malles disparurent de Privet Drive.

# Posté le vendredi 17 mars 2006 15:25

Modifié le jeudi 05 juillet 2007 05:25

chapitre 4 : A la frontière du passé

chapitre 4 : A la frontière du passé
A quelques kilomètres de la maison des Dursley, Harry s'effondra sur le sol boueux d'une clairière. Tout près de lui, Lupin attérit en douceur comme s'il venait de descendre du train.

"Je vois que tu n'as pas encore l'habitude de transplaner, dit-il en tendant le bras à Harry pour l'aider à se relever. Tu pourras passer ton permis dans quelques temps, après ton anniversaire. Mais je croyais que tu avais déjà transplaner plusieurs fois ?

- Oui, mais ce n'était pas moi. C'est Dumbledore qui m'emmenait avec lui ...

-Ah ... Je vois ..."

Cette phrase jeta un froid. Ni l'un ni l'autre ne prononcèrent plus un mot pendant quelques secondes. Harry se souvenait de la réaction de Lupin quand celui-ci avait appris la mort du directeur. Pour lui aussi le plus grand sorcier du monde était un protecteur. Il avait réellement le don d'accorder une chance à ceux qui en avait besoin. C'était d'ailleurs ce qui l'avait perdu.

"Mais tout le monde ne mérite pas de seconde chance, pensa Harry".

Il tenta de relancer la conversation car ce silence lui devenait insupportable;

"- Alors, euh ... Où sommes nous ?

- Quoi ? Ah oui ! Nous sommes, eh bien Harry, c'est ici que nous nous quittons !

- Pardon ?

- Oui, tu as bien entendu ! Je pars. Mais toi tu restes ici. Pour l'instant.

- Mais pourquoi ? Qu'est-ce-que je vais faire ici ?"

Harry n'en croyait pas ses oreilles. Lupin avait débarqué sans prévenir chez les Dursley pour l'emmener il ne savait où au seul moment de son existence où il pouvait quitter cette maison de lui même et maintenant qu'ils étaient partis, il voulait le laisser seul en plein milieu de nul part.

"- Mais pourquoi m'avoir emmener ici ? Qu'est-ce-que je dois y faire ? demanda-t-il d'une voix qui trahissait son énervement.

- Enfin, Harry, c'est toi qui voulait venir !"

Harry se tournait maintenant sur lui-même pour tenter de reconnaître les lieux. Il començait à s'énerver sérieusement.
"Mais je n'ai jamais dit que ..."

Il s'interrompit brusquement. Il venait d'apercevoir un vieux panneau, à moitié caché par la broussaille grandissante qui l'envahissait. D'une couleur verte qui semblait quelque peu éffacée par le temps, l'écriteau annonçait "Godric's Hollow".
Il sentit sa gorge se serrer.

"C'est ici que mes parents sont morts, n'est-ce-pas ?

- C'est dans ce village, oui."

Harry observait maintenant les alentours avec plus de précision. Depuis la mort de Dumbledore il avait souhaitait revenir là où pour lui, tout avait commencé. Mais il ne s'était pas préparé à y être confronté si rapidement, sans préparation.

"Harry, tu veux que je t'acompagne ?" demanda Lupin avec douceur.

Mais Harry fit non de la tête.

"J'irais seul " répondit-il fermement.

Lupin baissa les yeux. Il soupira, puis dit :
" Tu ressembles de plus en plus à James."

Il recula de quelques pas, se tourna vers Harry et ajouta :

"Je suis certain que, où qu'il soient, tes parents sont fièrs de toi."

Puis sur un ton plus dégagé, il précisa :

"Ne tardes pas trop tout de même, Molly t'attend. Et tu sais que les chemins ne sont pas sûrs."


Harry faillit répliquer mais avant qu'il ai pu dire un mot, Lupin avait disparu.

# Posté le samedi 25 mars 2006 16:49

Modifié le jeudi 05 juillet 2007 05:25